Maximilien Pellet

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Expositions personnelles :
  • « Certains les imaginaient ainsi », Galerie Double V, Commissariat Thomas Havet, Marseille, 2020
  • « Dans le salon », Le Pavillon, Pantin, 2019
  • « Les Géants », POCTB, Orléans, 2019
  • « Une salle du palais », Squaresquaresquare, Commissariat Anne Bourassé, Paris, 2017
Expositions collectives :
  • « Galeristes », Galerie Double V, Paris, 2020
  • « Art Paris Art Fair », Galerie Double V, Paris, 2020
  • « Ut Pictura poesis », Galerie Guido Romero Pierini, Paris, 2019
  • « Novembre à Vitry », Galerie Jean Collet, Vitry-sur-Seine, 2019
  • « Le Château et le Sorcier », Galerie Immanence, Paris, 2019
  • « Design Parade / Grand prix d’architecture d’interieur », Villa Noailles, Toulon, 2019
  • « Fleurs sauvages », Couvent Levat, Off Art-O-rama, Marseille, 2019
  • « Prix Marin 2019 », Espace Julio Gonzales, Arceuil, 2019
  • « Marcel Lempereur-haut / Maximilien Pellet », Galerie OSP, Paris, 2019
  • « Novembre à Vitry », Galerie Jean Collet, Vitry-sur-Seine, 2018
  • « Jeune Création 68 », Palais de Beaux Arts de Paris, Paris, 2018
  • « 52 », Villa Belleville, Paris, 2020
  • « Appareiller / une nouvelle génération d’artistes », Palais de Tokyo, Paris, 2017

Depuis son diplôme de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, Maximilien Pellet se consacre à la peinture. Son travail, essentiellement figuratif, tend vers le mural et les compositions en très grand format. Intéressé tant par la dimension historique que par l’aspect décoratif des fresques et des grands récits, Maximilien développe une forme de narration qui s’écrit sur plusieurs tableaux. Après une première exposition personnelle à Squaresquaresquare, il remporte plusieurs prix à Jeune Création en 2018, puis est nominé au Prix Marin et à Novembre à Vitry pour sa peinture. Le POCTB, à Orléans, expose ses travaux en janvier 2019, et la galerie Double V lui consacre une exposition personnelle en 2020. De son goût pour les compositions murales a découlé sa pratique de la céramique, qu’il explore d’abord à la verticale, puis à l’horizontale, du sol au mur, investissant par là le domaine de l’architecture d’intérieur avec lequel il multiplie les collaborations. Avec Label Famille, il compose de grandes mosaïques sur du mobilier, dans le cadre d’un projet d’espace hybride et collaboratif pour Icade, qui marque ses débuts dans la discipline. Finaliste du Prix d’architecture d’intérieur de la Villa Noailles, en 2019, il collabore désormais avec India Mahdavi pour des commandes de mobilier privées. Il est coordinateur de l’atelier céramique à Villa Belleville.

« Maximilien Pellet aiguise une géométrie de la surface. Non pas que le plat soit la seule dimension de sa production, mais ses œuvres par leur qualité de paroi, leur logique de pavement et leur lexique héraldique, affichent un appétit flagrant pour la planéité. Sa formation en image imprimée aux Arts Décoratifs de Paris, dont il sort diplômé en 2014, peut éclairer son aisance à composer des visions propres à la sérigraphie, à la gravure ou à l'édition. Il continue aujourd'hui à beaucoup dessiner, et toujours à penser par croquis, qui remplissent ses carnets. C'est ensuite par son engagement successif au sein de trois ateliers associatifs incluant la villa Belleville où il est actuellement basé, qu'il acquiert des compétences au contact de complices et de nouveaux équipements. La mutualisation des outils assure une autonomie de facture. De la sorte, il perfectionne sa technique de l'enduit, puis de la céramique. Ces savoir-faire lui permettent d'affirmer un vocabulaire au fort potentiel combinatoire. Tout semble faire puzzle. L'ensemble de son travail peut ainsi être lu selon le principe du tangram. Né d'un carreau de faïence qu'un empereur chinois aurait brisé, ce jeu est constitué de sept pièces élémentaires qui forment initialement un carré, mais dont la juxtaposition ouvre un panel infatigable de figures. D'un problème, résulte un éventail de solutions. Outre l'inventivité plastique qu'elle éveille, cette parabole insiste sur l'économie de moyens et la ruse en présence dans la pratique de Maximilien Pellet. Après de premières expositions personnelles à Paris en 2017 puis Orléans et Pantin en 2019, la Double V Gallery lui consacre en 2020 une importante visibilité. Dans le sud de la France, Maximilien Pellet s'était déjà distingué dans le cadre du festival Design Parade organisé par la villa Noailles à Toulon. On pouvait y admirer un sol, dont les pavés bancals invitaient davantage à la contemplation qu'à l'usage. L'émail flashe d'une brillance électrique. Le répertoire relève du hiéroglyphe. Et sa passion du décoratif embrasse ostensiblement les joies du mural, et tout ce qui s'y accroche. »

Joël Riff

Vue de l’exposition « Certains les imaginaient ainsi » © Jeanchristophe Lett
Vue de l’exposition « Certains les imaginaient ainsi » © Jeanchristophe Lett
Vue de l’exposition « Certains les imaginaient ainsi » © Jeanchristophe Lett
Vue de l’exposition « Les Géants »
  • © Maximilien Pellet
  • Site : Jules Vaulont